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I Was Not Magnificent

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Jade Haynes
membrehello from the other side
○ messages : 6
○ inscription : 28/01/2016

MessageSujet: I Was Not Magnificent Jeu 28 Jan - 23:54

Jade Haynes


Her face was sad and lovely with bright things in it, bright eyes and a bright passionate mouth, but there was an excitement in her voice that men who had cared for her found difficult to forget...
nom : Haynes anciennement Lincoln
prénom : Jade
âge : 31 ans
date et lieu de naissance : 27 janvier 1985
vos origines : Anglo-Américaines, née en Angleterre, installée pendant 20 ans sur le sol Américain; quelques origines Irlandaises du côté de son père. 
métier : Infirmière à la recherche d'un post
orientation sexuelle : Hétérosexuelle
statut matrimonial : En couple, mère de jumeaux Aaron & Connor
côté financier : Non indépendante elle vit au dépend des finances de son conjoint.
les crédits : Bazzart

un peu plus sur toi
Telle une pierre aux facettes multiples Jade est de ceux qui possèdent une personnalité complexe, rare et pourtant facile à déceler. Jade est de ceux que l'on aime de suite ou que l'on déteste, il n'y a pas de juste milieu, pas d'avis qui soit loin de ne pas être tranché à son humble sujet. Jade, c'est le paradoxe de la femme-enfant, du juvénile dans l’infiniment grand, du corps longiligne aux arabesques sexués portant sur ses épaules le visage d'une gosse figée par le temps. C'est la petite tête de pioche boudeuse, la capricieuse qui ronchonne, tape du pied, sautille telle une sauterelle en croisant ses pattes quand les choses ne lui plaisent pas. Elle est la grande perche maladroite qui se balance sur ses talons comme elle se balance sur ses convictions bien arrêtées, elle est cette girafe gracile aux idées dans les nuages, aux envies farfelues. La naïveté volontaire des enfants pour se protéger contre les maux naturels des adultes, la lucidité des grands pour les tacler comme des manants.
L'orpheline s'est toujours projetée dans le regard d'autrui, seulement dans la reconnaissance passive des gens de sa vie. Elle a pris l'habitude d'être excessive, gueularde, cinglante pour se faire voir; elle fait toujours dans le trop, dans l’atypique, l'excentrique, dans le débauché poussé. Le panache de sa grande gueule hystérique se mêle à la sensibilité et la légèreté d'une féminité exacerbée; à la franchise comme à l'impertinence et à la curiosité mal placée. Elle est parfois ce cliché de magazine, ce désir de fraises à minuit, ces questions rhétoriques qui tournent pour connaitre le degré de sentiment que l'on a pour elle ou bien cette réponse en case B page 39 qui prouve que son couple est fort au lit et durera toute la vie. Elle est ce besoin de cette petite robe courte en boutique, cette volonté irrépressible de commérer tout comme de râler ensuite pour prôner dans un rooooh bruyant qu'il ne faut pas juger. Elle est parfois lubrique parfois comique, parfois désinvolte et parfois trop impliquée. Ce sera toujours elle qui mangera plus de bonbons que ses enfants et qui se lèvera pour contempler des Disney avant eux. Elle est celle qui vous vomira ses idées à la figure bien avant d'en apprécier les conséquences qui font tout mal tourner.Ce qu'elle aime c'est tout secouer, tout remuer, tout casser afin d'assouvir ce besoin constant de bouger, de sortir, de sautiller, de parler vite et fort sans s'arrêter. Jade c'est une pile électrique, une mioche hyper-active, celle qui pour ne pas se faire chier s'est alliée au danger, celle qui pas comme les autres n'arrive pas à voir la tranche régulière du monde qui sépare le bien du mal.
Jade c'est un roc duveteux, un mélange de maturité et de nana barrée.

Depuis combien de temps es-tu à Youghal et que penses tu de cette ville ? ○ Ils y sont depuis quelques mois, accompagnés d'un ami à eux avec sa fille, un type qui a traversé les mêmes tempêtes qu'eux, un type qui a autant perdu qu'eux et qui mérite autant de repos qu'eux dans cette petite ville prometteuse, qui leur donne un toit, une situation, un endroit où souffler, où trouver enfin la paix comme dans un tombeau silencieux. Jade compte s'impliquer fermement ici, elle compte mettre ses talents d'infirmière au service des habitants et trouver enfin un semblant de vie normale.

Quelle est votre position vis à vis des enlèvements ayant eu lieu avant les années 2 000 ? Ces histoires d'enlèvements lui filent la nausée. Elle qui ne s'attendait qu'à un calme plat en venant habiter ici, qu'à un petit peu de stabilité pour des enfants de fugitifs d'un gang d'une mégalopole éloignée et bien cela est raté. Elle aimerait en savoir plus, son esprit de curieuse la pousse à vouloir aller au devant du conflit pour protéger la prunelle de ses deux yeux, pour protéger ses jumeaux et surtout empêcher son mercenaire de mari de faire quelque chose qui pourrait le confondre avec le véritable coupable et raviver ces vieilles histoires.

Où est-ce que tu te vois dans le futur ? ○ Après toute une vie mouvementé à New-York, après une cavale, après avoir autant craint pour sa vie tout en l'ayant construite simplement sur des souvenirs passés concernant un homme oublié et la mort de ses parents...après toutes ces épreuves Jade désire seulement et simplement se concentrer sur le présent, sur ces moments qui passent à une vitesse lumière et dont elle n'a jamais vraiment profité jusqu'à aujourd'hui, jusqu'à avoir intégré cette bourgade salvatrice qui lui redonne enfin foi en l'avenir. Le présent est tout ce qui compte, le futur fait peur, le passé est tout bonnement trop chargé.
[] passé simple [X] indicatif présent  [] futur simple

derrière l'écran
ton pseudo : Pandamalin. âge : 21ans. pays : Cocorico ! fréquence de connexion : 5/7. comment t'es arrivé ici ? : Par les amiish. un commentaire ? : <3. ton personnage : [X] inventé [] scénario [] pv
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Jade Haynes
membrehello from the other side
○ messages : 6
○ inscription : 28/01/2016

MessageSujet: Re: I Was Not Magnificent Jeu 28 Jan - 23:55

votre histoire


Lost in the fog, these hollow hills. Blood running hot, night chills. Without your love I'll be so long and lost



L'Angleterre, son charme, ses petites maisons et ses petites familles tranquilles. Jade, un grand frère et des parents aimants, des bonnes notes à l'école et un environnement agréable dans lequel s'épanouir pleinement. Papa est d'origine irlandaise et comptable et maman est londonienne et pharmacienne, ils ne gagnent pas des masses mais juste suffisamment pour préserver leurs deux enfants du besoin et peut être même économiser pour leurs études futures. Tout est beau et rose même si James le grand frère reste tout de même d'un naturel dissipé. L'enfance dure seulement le temps d'inculquer ce qu'il faut à la petite rousse, seulement le temps pour lui faire voir seulement l'innocence et la beauté du monde qu'elle ne cessera de conserver, seulement les heures et les minutes pour qu'elle se tienne telle une tige attendant patiemment d'être une fleur en plein épanouissement. Tout est là pour poser les bases, pour fixer les fondations normales de toutes les jeunes filles en devenir, tout est là pour que les briques ne se posent naturellement afin de la construire jusqu'à ce qu'un soir, papa et maman reviennent un peu saouls d'une soirée et fassent une embardée.
Tout se bouscule alors, la vie vient imposer sa dure réalité, vient les sortir de leurs doux rêves d'enfants. Il y a le choix entre l'orphelinat et la famille comme toujours dans ces cas là mais les grands-parents ont un grain, ils vivent bien mais ne sont pas mentalement reconnus capables de s'en occuper alors finalement on les colle dans les pattes de leur tante, une New Yorkaise un peu pommée qui vit seule dans son petit appartement du Bronx. La grande ville vient les bousculer encore plus, sa décadence réduit leurs petites âmes à néant. Les notes baissent, les fréquentations se font mauvaises et tout est bon pour se déconnecter de la réalité, pour oublier absolument ce que le destin leur a collé sous le nez...
La tante a ruiné ses espoirs de devenir actrice depuis un baille lorsqu'elle s'est installée sur ce territoire de colons. Elle n'a même pas dix ans de plus que le plus grand qui en a quinze mais ce n'est pas grave, elle accepte quand même, elle fait de son mieux pour honorer sa soeur disparue. Elle tente, elle bosse, s'acharne, se détruit dans plusieurs cafés pour que les deux seules et uniques pièces de son taudis ressemblent à quelques choses pour deux gosses en perdition. Elle a de l'espoir, elle ramène ce qu'elle peut même pour Noël quand elle tente encore de faire croire à la gamine de onze piges que le barbu au costume rouge existe encore. Elle la conforte dans l'enfance, dans la naïveté, dans toutes ces illusions qui nous bercent pour faire de nous plus tard des êtres un peu plus optimistes quand les coups nous pleuvent sur la gueule. Amy demande souvent à sa nièce si elle a fait sa lettre pour l'occasion, pour remplir le modeste sapin glâné quelques dollars dans la rue à côté des plus grands et des plus beaux pour les un peu plus riches. Amy demande souvent si la gamine a couché sur papier ses désirs vains qui se cachent sous ses boucles rousses qui glissent toujours le long de sa joue pâle dans un mouvement fluide et aérien avant de rebondir tels de longs ressorts. La petite fille baisse souvent la tête dans ces instants presque lucides, elle regarde toujours le sol, elle ne se lève vers sa tante seulement pour y plonger ses deux billes rondes et ambres larmoyantes avant de baisser les sourcils et de renfrogner sa petite bouille innocente tout en faisant balader de son cou le visage de droite à gauche en signe de négation tout en se cachant dans le noir de ses deux bras clos. « Je sais qu'il n'a pas été très gentil ces deux dernières années, qu'il n'a apporté qu'un jouet mais il faut quand même lui écrire, c'est important » Lui écrire ? Chaque année c'est la même chose, la même fichue litanie. Et puis pourquoi faire ? Elle l'a fait l'année passée et tout ce qu'il lui a donné c'est un carnet rose dans lequel écrire, un gros bloc de feuilles qui sert à dessiner et gribouiller quand elle s’ennuie. Et en plus de ça elle déteste le rose plus que n'importe quelle autre couleur au monde...parce que sa maman en mettait souvent. A aucun moment elle n'a aperçue cette chose dans un catalogue de jouets, ni à la télévision, a aucun moment elle n'a mentionné ce genre d'envie dans sa tête et pourtant ça avait été son choix, sa décision de lui offrir cela alors qu'elle s'était très bien comportée depuis qu'elle vivait ici. Le père Noël décidait toujours de la punir elle au lieu de son frère qui fumait allègrement sur le balcon et commençait à parler à des garçons bizarres et plus vieux. Tous les soirs elle demande qu'on lui redonne ses parents, qu'on lui redonne sa maman pour qu'elle lui raconte une histoire pour dormir, qu'on lui redonne son papa pour chasser les monstres qui se trouvent dans la fissure du mur de sa chambre...Mais rien, il ne se passe rien à part des journées de vacance à attendre son Andrew... A attendre ce petit garçon qui venait la chercher tous les jours pour jouer avant qu'elle ne parte, ce garçon avec qui elle passait ses journées de classe, ses week-end et ses après-midi. Celui à qui elle s'est mise à parler au travers d'une clôture cassée après avoir déménagé. Assis tout deux sur la balançoire du jardin, les pieds battant l'air avant de venir traîner progressivement au sol par le passage du temps.
Elle l'a toujours aimé et ce depuis le premier jour presque, depuis le premier regard et malgré la mort de ses parents, malgré son départ pour la grosse pomme pas une semaine ne s'est écoulée sans qu'elle ne pense à lui, sans qu'elle ne lui écrive une immense lettre pour rester connectée à sa terre natale, pour qu'elle aille mieux jusqu'à s'en accrocher plus que de raison, prenant tout de même bien soin de cacher les maux de son cœur venant gangrener sa personnalité petit à petit. Progressivement gamine des rues du Bronx loin de la petite anglaise modèle d'autrefois, progressivement femme casse-cou et décadente, son secret s'est toujours gardé; elle a supporté ses copines, la distance, l'ignorance de sa propre personne pourtant dévouée à lui et puis sa femme, sa vie construite et la sienne s'égrenant entre alcool, drogues et types dangereux...Une pilule pour oublier, et puis une autre mais différentes celle-ci, pas du même fournisseur, pas de la même couleur; et puis ces deux garçons enchaînés l'un après l'autre sur une musique endiablée pour sombrer un peu plus, pour se noyer, pour se suicider d'une certaine façon à ne pas saisir le courage de se tirer une balle...Et puis le lendemain juste de quoi se remettre, juste de quoi grandir un peu pour paraître parfaite à ses yeux, juste la dose d'adulte pour avoir une chance de lui plaire. Juste le syndrome maladif de la sirène s'accrochant à son rocher, à cet unique symbole de son enfance perdue devenue homme trop respectueux pour supporter les écarts, pour sauver son âme de mioche paumée qui n'a jamais su vraiment comment exister...

D'ailleurs, pour expliquer cela il faut dire que c'est pas évident, c'est pas simple tous les jours de vivre dans un quartier tel que le Bronx depuis qu'on est gosse et qu'on a le cœur ailleurs, qu'on refuse de devenir une de ces carnes américaines alors qu'on y est bien obligé, alors qu'on n'a que la rue pour se distraire entouré de bien plus demeuré que soi. Beaucoup vous dirons que ce ne sont que des clichés, que des stéréotypes de films, que ce n'est pas vrai, qu'il n'y a pas de coups de feu et de moins en moins de pauvreté et pourtant... Les gars qui abordent, qui sifflent, qui ont la seringue dans le bras et puis parfois le gun à la ceinture il y en a plein. Il y en a plein et son frère les rejoint. Il se bat, il fait valoir ses origines et ça plait à la MOB, ça plait à ce groupuscule vieux comme les robes d'une grand-mère pour prôner l'indépendance d'une Irlande qu'ils n'ont jamais connu et une religion qu'ils ne respectent même pas eux même à trafiquer, à dealer, à se piquer et à voler. Alors, comme dans un but vain de se sortir de la misère, Jade devient infirmière sur le modèle de son aimé qui devient neurologue, qui lui donne l'exemple, qui rejoint lui aussi New-York. Elle choisie cette voie avant tout pour se rendre utile, avant tout pour être prête en cas de besoin pour son frère qui lui n'a pas choisi ce qu'on peut considérer comme étant la bonne voie à suivre même elle ne le ressent pas ainsi, même si elle n'arrive pas à la blâmer. Si elle est dans cette tenue blanche à supporter les désastres physiques des plus immondes aux plus choquants c'est pour les autres, c'est pour parvenir à sauver des vies quand d'autres comme celles de ses parents n'ont pas pu l'être. Ce n'est pas quelque chose qu'elle a décidé sur un coup de tête, c'est loin d'être une lubie; c'est un engagement de plusieurs années, de plusieurs mois à réparer les petits bobos d'un peu tout le monde à la MOB, à vouloir faire des études exactement comme les autres jeunes de son âge. Ce métier c'est sa vie, c'est sa mission pour casser son besoin constant d'adrénaline, d'être proche du danger finalement par déformation sociétale, par la faute de son quartier; c'est son quotidien pendant pas mal d'années, c'est sa façon de racheter la perte qui a gâché son enfance et celles que cause son frère comme celles qui s'imposent à elle...comme le coma dans lequel son Andrew a pu tombé la mettant au désespoir, la réduisant à l'état de loque humaine prête à tout et à peine remerciée à son réveil, simplement repoussée, rejetée, accusée de tous les tords et de tous les vices possibles.

Et dans ces moments d'éloignement forcés et injustes c'est fou, c'est fou et quelque chose de complètement malade, quand on y songe, ce qu'un petit regard peut faire. On le croit d'abord insignifiant, juste là parce que c'est le propre de l'humain de voir après tout, de regarder ; mais dans le fond ça peut être démentiel ce que ça peut causer deux yeux normalement constitués, ce que ça peut donner comme maux horribles simplement parce qu'ils se posent, parce qu'ils se permettent et s'octroient le loisir égoïste de faire un de ces mouvement particulier, spécifique surtout pas dans n'importe quelle direction, non, dans une qui est toute donnée, d 'avance peu importe ce que ça va causer...ou presque puisque c'est quand même calculé. C'est fou ce qu'il peut venir faire parce qu'il a décidé de se tourner d'un coup, paf ! Comme ça, soudainement vers une personne et pas n'importe laquelle non plus, vers ce que le cerveau de son propriétaire à choisie au préalable comme sinistre chemin, comme ligne de tir juste pour lui, juste pour le destiner à qui il le veut pour faire passer son message, son putain de message sans mots, sans phrases et sans paroles. Peu importe ce qu'il est vraiment dans le fond, ce qu'il veut vraiment dire sans voix, que ce soit doux, attentionné, méchant ou bien assassinant c'est quand même là pour parler un regard et c'est incroyable ce qu'il peut bien venir dire. Il fait mal plus que des coups assénés par la main la plus abjecte, il vient tirailler plus que les ongles les plus acérés et les plus crochus, il détruit plus qu'une bombe de napalm et anéantie tout simplement un monde logé dans un seul crâne par la force de ses deux prunelles colorées, de par son intensité électrique, de par la manière dont il est crispé, tendu et braqué comme un revolver un peu trop lustré à la lueur de la lune. Il est pire que les syllabes, pire que les voyelles, pire que tout ce qu'il pourra prononcer finalement au sommet de ses ressentiments qu'elle a déjà deviné depuis longtemps lorsque la nouvelle de la mort de ses parents alors qu'elle tentait de les sauver était tombée dans le couloir horriblement blanc et froid de cet hôpital sordidement morbide. Le gris métallique de l'anglais a été dégainé dès les premiers bruits de sa venue dans cette maison en deuil suite à leur enterrement, dès les premiers coups de talons et c'est normal, quand elle y songe bien, parce qu'après tout à quoi est-ce-qu'elle s'attendait en passant le pas de cette porte ? A un bienvenue chaleureux ? Non, pur fantasme. A une accolade amicale et des excuses ? Non plus, pas après ça, pas après mort d'homme. A vrai dire Jade ne s'attendait à rien, enfin à rien de bon plus précisément ; mais elle a quand même décidé de poser ses pieds sur le sol de cette baraque foulée encore et encore, de long en large et même de travers lorsqu'elle était gosse. Elle ne s'attendait à rien de positif mais la voilà malgré elle, malgré tout, têtue contre la vie, contre le destin, presque les mains écartées devant le canon qui scintille, qu'il s'empresse de sortir bien en évidence pour tirer sur la sécurité afin d'être encore plus menaçant, encore plus méprisant envers sa personne. Et même si elle s'en doutait, même si elle a lutté bêtement pour vérifier jusqu'au dernier moment si elle ne se trompait pas, sur le coup, dans sa tête c'est un peu bancale, un peu comme ses jambes qui glissent limite sur le parquet parfaitement ciré comme si quelqu'un était venu tout lessiver, tout passer au savon exprès pour qu'elle flanche, qu'elle se casse la gueule devant lui, à genoux, tête la première offerte à son échafaud de jugements et de haine...
Dans sa tête c'est un peu comme une marmite qui boue, une grosse cocotte qui reste sur le gaz d'un réchaud prête à lui péter à la tronche et même à celle de ceux qui demeurent autour, prête à lui exploser sa propre boite crânienne qui tourne comme un tourbillon et lui ordonne de partir, de fuir, loin, loin, aussi loin qu'elle le peut, que ses genoux cotonneux le lui permettent. Elle lui ordonne tout simplement, la somme de faire taire ce son horrible qui siffle sans s'arrêter dans son esprit et qui veut l'empêcher de s'entendre penser, qui vient détruire ses tympans et tout son passé et sa personnalité avec sa tonalité imaginaire stridente qui couvre tout et fait souffrir. Dans sa tête c'est une cave sombre et humide où elle n'est plus rien, où elle n'est plus elle, plus Jade, plus cette anglaise qui n'a plus ses parents mais qui a son frère, qui a son histoire, ses rêves et ses désirs, ses pertes et ses désillusions. Elle a une petite voix qui lui beugle de partir, de sortir au plus vite avant de manquer d'air, avant de se noyer dans le liquide désastreux et tumultueux à souhait des remords et des reproches. Elle pousse pour s'extirper de cette situation comme de la vie de l'anglais comme un buffle vaillant ou presque, qui détale plutôt devant la menace... Le regard, ce fichue et putain de regard de cet homme qu'elle a toujours aimé, pour qui elle s'est détruite, pour qui elle s'est construite son identité de coquette tarée... c'est fou ce qu'il a pu faire, il l'a tué pour qu'elle renaisse un peu mieux plus tard une fois le temps des monologues et le temps des injures, des insultes et des reproches passé. Le temps de la tempête, de la misère et des mots qui blessent, qui viennent remplacer l'anthracite éloquent et le saphir mordant. C'est injuste, c'est injuste ce qu'ils se disent ce qu'Il dit surtout contre elle, comment il retourne les événements, comment il les manipule mais elle n'y peut rien, elle est impuissante, totalement. Elle ne peut que détaler pour ne plus servir de cible mouvante à ces deux balles qui veulent assurément sa disparition, sa mort probablement. Jade, elle se délave mois après mois une fois abandonnée pour la seconde fois de sa vie. Jade, elle se froisse comme un linge trempé de ses larmes, comme un tissus qu'il serait venu torturé depuis sa confection. Pâle et translucide, accablée et plus tellement lucide elle se perd. C'est tout pour elle, tout pour sa trogne. Il n'y a pas de deuxième chance, pas de quoi se repentir, pas de quoi effacer cette grosse ardoise de ces âmes qu'elle a laissé filé entre ses phalanges expertes pourtant et ces sentiments tus pendant 25 années jusqu'à ce qu'ils en prenne connaissance et les transforme en vomissure en plein dans sa face. Elle est coupable d'avoir ressentie, d'avoir aimé, d'avoir parlé et d'avoir tenté de tourner la page aussi rapidement qu'un bruissement d'aile de papillon. Elle aurait du le savoir qu'un livre aussi vieux ça se ferme pas aussi facilement, qu'un bouquin d'une telle ampleur comme le leur ça s'enterre encore moins aisément qu'un cadavre qu'on a tiré comme un vulgaire gibier au coin d'une rue juste pour son pognon et ce qu'il a dans le pantalon. Elle aurait du le savoir, le prendre en compte parce qu'à force d'être ignorée, à force de vouloir être reconnue elle s'est mise à s'éprendre d'un autre
: Elijah Haynes, un membre de la MOB, le mentor de son frère, celui qui lui a donné une famille même si elle n'est pas bercée par la lumière de la justice.
Ils se sont d'abord rencontrés lors d'une soirée organisée pour l'anniversaire de l'animal; les premiers échanges furent très brefs en soit, un simple regard soutenu pendant plusieurs heures avant de prendre place à ses côtés parce que dans cette pièce regorgeant de types il était probablement le plus dangereux, le plus charismatique sans doute, la plus vive ampoule pour le moustique perdu assoiffé de danger et d'animalité qu'elle était à l'époque. Il lui a simplement demandé de le suivre et elle s'est exécutée, ne s'est pas arrêtée quand il a tordu ses poignets au premier contacts de la pulpe de ses doigts contre son dos lacéré de cicatrices. Des premiers instants de mutuelle compréhension qui favorisèrent une collocation forcée parce qu'il était temps de quitter le petit foyer de sa tante selon son frère.
Elle a alors vidé ses valises même si son consentement à lui n'était pas total, elle ne s'est jamais gênée pour fourrer son nez où il ne fallait pas et pour l'embêter jusqu'à ce qu'il se déride, jusqu'à ce qu'il se mette à rire à gorge déployée. Égocentriques, bordéliques, narcissiques, emmerdeurs, impulsifs, colériques ils ont finit par vivre en parfaite harmonie et l'amitié s'est construite pas à pas, s'est solidifiée avant de devenir bien plus, avant de devenir une presque promesse d'éternel entre eux deux. L’incompréhension du monde les concernant les a faite se rejoindre, se perdre dans le tas de cendres de leur problèmes irrésolus. Elijah s'est montré être plus qu'une simple issue de secours, plus qu'une soupape qui lui fait oublier sa vie; il est très exactement la dose de ténèbres qui lui convient, dont elle a besoin parce qu'elle est devenue années après années avide de violence et d'excès. Il ancre un peu plus chaque jours sa patte dans son cœur, dégage de ses griffes le visage du neurologue qui y résidait et ce depuis trop longtemps. Plus qu'un ami, plus qu'un amant il est enfin le chemin qu'elle veut prendre, le sens qu'elle veut donner à son avenir jusqu'alors trop floue. Elijah est peut être monstre, mais il n'est que le reflet de ce qu'elle peut être au fond d'elle même.
Le papillon s'envole gracieusement dans un battement de robe à peine audible, à peine perceptible pour un tympan humain parfaitement constitué. Il frôle l'air, s'attarde extrêmement fébrile dans son élément qui le définie tellement. Léger, impalpable, fuyant. Une brise d'été caressant un visage écrasé par la chaleur ; un coup de vent violent, éreintant et puissant percutant un front durant l'hiver. Un mélange complexe de force et de douceur, d'impertinence et de liberté. Il remue des ailes, attend patiemment que le chasseur arrive pour brandir ses immenses filets menaçants afin de le capturer, afin de le posséder pleinement et l'attacher, l'épingler sans vergogne à sa grande collection d'insectes probablement tous très beaux au vu de son talent pour la traque mais absolument pas autant que son espèce chatoyante, rayonnante et possédant tout de même par ci par là quelques traits sinueux d'un noir profond et impénétrable. Un regard lointain sur la lueur au bout du tunnel, sur cet halo scindé en ses quatre coins par l'ombre du prédateur qui s'approche à pas feutrés sans pour autant briser l'horizon qui s'étend derrière lui. Un horizon dans lequel elle aurait bien pu rester depuis le premier jour de son plein gré. Une étendue de couleurs qui ne s’accommodent pas entre elles sur les murs délavés, une vaste plaine de meubles disparates et sales, de vieilles vaisselles entassées et de linge laissé par terre qui offre, malgré son sombre tableau, une perspective de liberté bien plus grande que cette chambre d'un jaune passé, que ce lit d'une bassesse rude, que ces fenêtres condamnées dont des rideaux cloués viennent plonger la pièce dans une noirceur à moitié complète lorsque le jour domine le trône des heures. Le papillon veut se faire épingler, veut qu'on lui plante encore et encore ces aiguilles aiguisées et perçantes dans les maigres filaments de ses minuscules ailes. Il veut, désir, supplie de se faire déposséder de sa nature à la fois d'une langueur mélancolique et d'une ténacité complexe. Il implore le goût de l’insouciance, le parfum d'une liberté consommée, passée mais pas regrettée. Une présence semblable à une absence, la tête remplie de l’anesthésiant du chasseur. Un moment loin d'être aussi fugace que passager, un moment qui imprime sur ses longues membranes son statut d'objet retenu, captif et même jalousé en s'exposant dans la vitrine de ce regard d'un azur tumultueux et divin. C'est peut être pour cela d'ailleurs qu'elle l'a détesté au premier coup d’œil en arrivant dans cet appartement. Pour ce bleu, pour ces nuances à en faire pâlir le ciel entier peu importe son positionnement face à l'astre solaire ; à en faire rougir l'univers peu importe ses milliards de voies lactés et ses étoiles. Pour cette pupille fine et perçante, plus tranchante que la lame du plus grand des guerriers. Pour cet air hautain, suffisant, dangereux et surtout criminel. Pour cet air cachant tellement plus quand on s'y plonge totalement, quand on ose, après de nombreuses tentatives, y avancer lentement le bout des doigts malgré la température glaciale de son eau ; pour cet air balançant un éclair d'humanité à l'état brut, un joyaux brisé, perdu et éclaté dans l'espace entier que seule elle semble percevoir dans l'immensité de leur race. Elle a parfois l'impression, à certains moments, d'observer Elijah comme son propre reflet. Un miroir possédant l'orgueil qu'ils essaient de garder malgré leurs échecs, leurs idéaux incompris auxquels ils s'accrochent, leur utopie brisée par les expériences désespérément répétitives. Cette quête de perfection dans les domaines qui leurs sont propres. L'amour, le meurtre, la possession et la folie, des choses similaires à peu d'écart près. Ils ne sont personne aux yeux des autres et ils veulent être quelqu'un. Ils veulent accomplir ce qui leur pend au nez, ils veulent être aimés pour ce qu'ils sont, compris et surtout acceptés. Ils veulent être quelqu'un.
Elle veut être quelqu'un à ses yeux.
C'est indéniable et il n'y a pas à fuir, fuir parce qu'ils se ressemblent, parce que les débris du verre qui les composent risquent de se perdre, de se mélanger à ceux de l'autre sans qu'ils puissent se reconstituer ensuite avec les bons morceaux. Au contraire. Il faut qu'ils les entremêlent, qu'ils les cassent un peu plus, les écrasent de leur corps, qu'ils les noient de leur sang pour ne finalement plus rien sentir. Écorcher la pulpe de leur doigt, la limer jusqu'à détruire leurs empreintes, leur identité ; arracher leur peau criblée d'un milliard de tissus et d'étoffes constituant de piètres costumes pour s’immiscer un peu plus dans ce monde qui les rejettes, ce monde d'une violence inouïe, écarlate et sanglante, les laissant serpenter dans les rues insalubres, entre les cadavres, les putes et les dealeurs, les laissant s'embourber comme du vulgaire bétail. Ôter leurs âmes désolées, ces deux merveilleux amalgames de blanc et de noir, de déchéance et d'innocence, de la Vierge et du Diable dont les pellicules se mêlent et s'entremêlent, les suspendre sur le crochet d'un boucher malveillant, les lacérer encore un peu plus de la pointe d'un couteau luisant dans la pénombre. Ils doivent être un fruit qui explose de lui même pour n'être plus qu'une coquille vide, qu'une maigre carcasse que l'on peut engloutir aisément sous la chaussure si l'envie nous prend.

Une forteresse s'est construite autour d'eux. Le mal représenté n'est qu'une source de vie infinie peu importe ce qu'elle peut vivre en son nom, peu importe l'enlèvement, les meurtres et toutes ces fois où ses deux jambes longilignes se sont mises à bouger d'avant en arrière comme si leur place demeurant en ce monde en dépendait, comme si la terre se fissurait derrière elles, comme si elle s'effritait de plus en plus dans un craquement assourdissant, laissant tomber dans ce nouveau précipice, fraîchement creusé, des morceaux terreux de sa vie malheureuse et des cailloux presque parpaings pondéreux de ses erreurs et de ces épreuves à oublier résolument, à ne plus porter comme un fardeau qui n'est pourtant pas de son fait.
Car rien n'est de sa faute. Rien. Tout n'est que la traduction simple d'une vision différente que celles des serpents vicieux qui se trouvent tous sur la tête de cette immense Méduse que constitue la Justice, le Droit et le Monde Lambda des hommes d'affaires, des clodos, des putes et des mères au foyer, celui des grands et des gosses, de ce qu'ils s'entre-inculquent au fur et à mesure des âges en ce qui concerne la notion de Bien et de Mal ; ces personnes aux soucis insignifiants, aux occupations de simples mortels qui ne font que suivre bêtement le seul fil conducteur qu'on leur a tracé, que les valeurs et les principes qu'on leur a injecté à la conception comme par une intraveineuse rouillée mais toujours en fonction pour canaliser, dresser, formater et magiquement transformer en gentils petits moutons laineux les habitants de cette planète pourrissante.
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Saíréann Ahearn
fondatricehello from the other side
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MessageSujet: Re: I Was Not Magnificent Ven 29 Jan - 0:50

Bienvenue I love you bon courage pour ta fiche

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we're broken, you and I.
she's broken and she doesn't know how to fix herself. but she wonders if he's willing to take the broken pieces of her and hold them in his hands. she wonders if it's enough. she just has to trust that he’ll stay there, that he’ll take the fragile pieces and guard them. byfantasy
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Kelaan Ahearn
fondateurhello from the other side
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MessageSujet: Re: I Was Not Magnificent Ven 29 Jan - 4:19

Bienvenue et bonne chance pour ta fiche

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hello from the other side
Hello, it's me. i was wondering if after all these years you'd like to meet, to go over everything. they say that time's supposed to heal but I ain't done much healing. hello, can you hear me? i'm in California dreaming about who we used to be. byfantasy
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Sassy Cavanagh
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MessageSujet: Re: I Was Not Magnificent Ven 29 Jan - 15:13

cocorico, comme dans legend of zelda?
je ne sais pas pourquoi, mais je sens que l'histoire haynes va être superbe à suivre. et puis karen est un choix digne des dieux. bienvenue sur WHYB et courage pour le reste de ta fiche.
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Jade Haynes
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MessageSujet: Re: I Was Not Magnificent Ven 29 Jan - 17:35

OOOHHHH MERCIII <3

C'est pas qu'elle va être superbe c'est surtout qu'elle va être compliquée à suivre XDD et Karen amour d'une vie cette femme !

Encore merci à vous tous, amour très fort
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Siobhàn Gogarty
membrehello from the other side
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○ inscription : 25/01/2016

MessageSujet: Re: I Was Not Magnificent Ven 29 Jan - 18:25

Jade c'est mon prénom en vrai

Bienvenue par ici, et bon courage pour ta fiche! J'ai hâte de voir ce que vous nous réservez
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Erwan Taggart
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MessageSujet: Re: I Was Not Magnificent Sam 30 Jan - 16:57

J'avais tellement pas reconnu Karen sur ton avatar.
Bienvenue parmi nous.
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Jasper Dolan
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○ inscription : 28/01/2016

MessageSujet: Re: I Was Not Magnificent Lun 1 Fév - 12:22

JADOU DE L'AMOUUUR
J'ai hâte qu'on se lance. Bonne chance pour terminer ta fichette.
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Jade Haynes
membrehello from the other side
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○ inscription : 28/01/2016

MessageSujet: Re: I Was Not Magnificent Jeu 4 Fév - 12:40

Merciiiiiii :)

J'aimerai savoir si il était possible d'avoir un petit délai pour terminer ma fiche j'ai encore plusieurs choses à ajouter ? :)
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Kelaan Ahearn
fondateurhello from the other side
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MessageSujet: Re: I Was Not Magnificent Jeu 4 Fév - 12:42

Je te donne jusqu'à dimanche, ca te va? I love you

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Jade Haynes
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MessageSujet: Re: I Was Not Magnificent Jeu 4 Fév - 12:45

C'est parfait merci beaucoup !
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Eoghan Murphy
membrehello from the other side
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MessageSujet: Re: I Was Not Magnificent Lun 8 Fév - 18:04

bravo, tu es maintenant validé


Oublie pas de remplir ton profil. Tout est bon sinon I love you . Hâte de vous voir en action.

Félicitations, tu peux maintenant participer à la vie du forum, mais pour ça, il y a quelques petits points à bien savoir et à faire.
○ tu peux terminer de remplir correctement ton profil, n'oublie pas de mettre le crédit de ton avatar, bazzart n'est pas un crédit.
○ tu dois recenser ton avatar dans le bottin pour ne pas qu'une autre personne ne vienne avec ta tête.
○ tu dois aussi recenser ton métier.
○ tu peux poster une fiche de lien pour te trouver des amis avec qui rp, c'est toujours utile.
○ si tu es un personnage de la liste des enlèvements, il ne faut pas oublier de te recenser aussi.
○ Des fiches rps et des signatures ont été mises à ta disposition juste ici lorsque tu seras prêt à rp.
○ surtout, have fun et il faut rester prudent.
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MessageSujet: Re: I Was Not Magnificent

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I Was Not Magnificent

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